Protection anti-pigeons pour immeubles, copropriétés et commerces dans tout le 13
Entre Noailles, Belsunce et le Vieux-Port, les immeubles anciens avec leurs balcons, corniches et cours intérieures sont des nids à pigeons. Si vous avez déjà marché rue d'Aubagne ou sur le quai du Port, vous savez de quoi on parle. Les fientes acides rongent la pierre de taille, abîment les corniches en quelques mois et créent un risque sanitaire réel pour les habitants.
AS13 Désinfection installe des protections adaptées à l'architecture marseillaise : filets, pics, fil tendeur. On nettoie aussi les fientes accumulées, souvent indispensable avant toute pose.
On se déplace gratuitement pour évaluer la situation
Ce n'est pas qu'une question d'esthétique — les dégâts sont bien réels et souvent sous-estimés
Les fientes sont acides. Sur les façades en pierre calcaire typiques de Marseille, elles provoquent une érosion visible en quelques mois. Les balcons et corniches sont les plus touchés.
Ornithose, cryptococcose, salmonellose : les fientes sèches libèrent des spores dans l'air. Les pigeons transportent aussi puces et punaises, qui finissent dans les logements et nécessitent une désinsectisation.
Roucoulements dès 5h du matin, grattements sur les toits et dans les combles. Dans les cours intérieures des immeubles marseillais, le bruit est amplifié et devient vite invivable.
Nids, plumes et fientes s'accumulent dans les gouttières et les bouches de ventilation. Résultat : infiltrations d'eau, dégâts des eaux chez les copropriétaires des derniers étages.
Chaque bâtiment est différent. On choisit la solution selon la configuration.
Toutes nos méthodes sont non létales et conformes à la réglementation. Dans certains cas, on procède à une capture pour déplacer une colonie installée, toujours dans le respect de l'animal.
Du diagnostic à la pose, en passant par le nettoyage
On repère les zones de nidification, les points d'accès et l'étendue des dégâts. C'est gratuit et sans engagement.
Avant toute pose, on retire nids, fientes et débris. Nettoyage haute pression et désinfection des surfaces. Souvent, il y a des années d'accumulation.
Pics sur les corniches, filets sur les cours intérieures, fil tendeur sur les rebords. On adapte le dispositif à chaque situation.
On repasse vérifier que tout tient et que les pigeons ne se sont pas reportés sur une autre zone du bâtiment. Ajustements inclus.
Syndics, propriétaires, commerçants : chaque situation a sa solution
Toitures, cours intérieures, cages d'escalier. On travaille avec le syndic et on peut présenter le devis en AG.
Enseignes, auvents, arrière-boutiques. Les fientes sur une devanture font fuir les clients.
Terrasses du Vieux-Port, cours Julien, le Panier... impossible de servir en terrasse avec des pigeons qui se posent sur les tables.
Zones industrielles, quais de chargement. Les fientes contaminent les marchandises stockées.
Alors là, c'est le sujet qui fâche en AG. En théorie, c'est simple : les parties communes (toiture, cour intérieure, façade) sont à la charge de la copropriété, et les balcons privatifs à la charge du copropriétaire. En pratique, c'est rarement aussi fluide. Le syndic doit inscrire le sujet à l'ordre du jour, et il faut un vote à la majorité — sauf que certains copropriétaires au rez-de-chaussée ne se sentent pas concernés et votent contre. On a vu des immeubles où le problème traîne depuis 3 ans à cause de ça. Notre conseil : on prépare un devis détaillé zone par zone, comme ça le syndic peut présenter des options en AG au lieu d'un seul gros montant qui fait peur à tout le monde.
Oui, vraiment. Les fientes sèches libèrent des spores qui peuvent provoquer des infections pulmonaires sérieuses. Ne balayez jamais des fientes sèches sans masque — ça met les spores en suspension dans l'air. Les personnes fragiles, enfants et personnes âgées sont les plus à risque.
Honnêtement, chacun a ses avantages et ses limites. Les pics, c'est rapide à poser et pas cher, mais les pigeons malins finissent parfois par se poser entre les rangées si c'est mal calibré — on voit ça souvent sur les corniches du Vieux-Port où les poses low-cost ne tiennent pas. Les filets, c'est la seule solution vraiment efficace à 100% pour fermer une cour intérieure ou un balcon, mais c'est plus cher et certains copropriétaires trouvent ça moche (même si en noir, franchement, ça se voit à peine). Le fil tendeur, c'est invisible et parfait sur les façades classées, mais il ne convient pas partout. On vous conseille la meilleure option lors de la visite gratuite.
Oui.
Impossible de donner un prix sans voir. Ça dépend du linéaire à protéger, du type de dispositif et surtout de l'accessibilité — dès qu'il faut une nacelle, le budget n'est plus du tout le même. Pour donner une idée quand même, un balcon simple c'est une chose, mais un immeuble entier sur la Canebière avec 6 étages de corniches c'en est une autre. On établit un devis gratuit après visite, et on détaille tout pour que ce soit clair.
Si le dispositif est bien posé et couvre toutes les zones d'accès, non. Le vrai risque c'est qu'ils se reportent sur une zone non protégée du même bâtiment — typiquement, on protège la façade côté rue et ils s'installent côté cour. C'est pour ça qu'on fait un diagnostic complet avant de commencer.
Bon, entre nous, quand on intervient pour des pigeons, il y a presque toujours autre chose à traiter