Après décès, syndrome de Diogène, locaux commerciaux — on assainit ce qui en a vraiment besoin
Nettoyage après décès, remise en état de logements insalubres, mise aux normes sanitaires de restaurants : nous intervenons dans les situations où un nettoyage classique ne suffit pas.
Chaque situation demande un protocole différent. Voici les cas les plus fréquents à Marseille.
On ne choisit pas au hasard : la méthode dépend de la surface, du type de contamination et de l'accessibilité. Il n'y a pas de solution miracle universelle.
Application directe de biocides sur les murs, sols, plans de travail. La méthode la plus courante, efficace sur les surfaces accessibles. Séchage en 2 à 4 heures.
Diffusion de micro-gouttelettes dans l'air. Utile pour les grands volumes, les vide-ordures, les caves ou les pièces encombrées où la pulvérisation ne suffit pas.
Les odeurs liées à un décès ou à l'insalubrité ne partent pas avec un simple nettoyage. Nous détruisons les molécules responsables, avec générateur d'ozone si nécessaire.
Tous nos biocides sont enregistrés au registre européen et conformes à la réglementation française. Les fiches de données de sécurité sont disponibles sur demande.
Actifs contre salmonelles, E. coli, staphylocoques et autres agents courants dans les cuisines ou logements insalubres.
Efficaces contre les virus de la grippe, du COVID-19, de la gastro-entérite. Encore demandé par certains cabinets médicaux et EHPAD.
Traitent les moisissures noires et champignons, fréquents dans les logements humides des vieux immeubles marseillais.
Notre certification atteste que nous sommes habilités à manipuler et appliquer des produits biocides réglementés.
Restaurants, hôtels, commerces alimentaires : les contrôles sanitaires ne préviennent pas.
Restaurants, cuisines collectives, traiteurs : nous intervenons selon le plan HACCP et fournissons toute la documentation pour vos contrôles DDPP.
Passages mensuels, trimestriels ou selon votre planning : nous calons la fréquence sur vos obligations réglementaires et votre activité.
Chaque passage donne lieu à un rapport : produits utilisés, zones traitées, date et heure. Ce document est exigé par les assurances et l'ARS.
De la prise de contact à la remise des clés, voici les étapes concrètes.
Visite sur place ou photos pour évaluer la surface, le niveau de contamination et les contraintes d'accès.
Devis clair avec le détail : surface, méthode retenue, produits, durée estimée et prix. Sans engagement.
Si nécessaire, débarras préalable ou protection du mobilier et de l'électroménager.
Pulvérisation ou nébulisation selon le cas. Nos techniciens portent les EPI adaptés et travaillent locaux évacués.
Comptez 2 à 4 heures de séchage. Nous vous prévenons quand vous pouvez réintégrer les lieux.
Remise du certificat d'intervention. Les locaux sont prêts à être occupés ou remis en location.
Ça dépend vraiment du chantier. Un T2 classique après un dégât des eaux, on en a pour 1 à 2 heures de traitement. Un grand restaurant ou un logement Diogène où il y a des moisissures du sol au plafond, ça peut monter à 4 heures. Après il faut ajouter le temps de séchage — 2 à 4 heures selon la ventilation. En gros, bloquez la demi-journée et ne prévoyez pas de dormir sur place le soir même.
Non, une fois secs. Par contre pendant l'application, on évacue tout le monde, animaux compris.
Franchement, plus c'est dégagé, mieux on travaille. On ne va pas se mentir : dans un Diogène avec des objets empilés jusqu'au plafond, pulvériser par-dessus ne sert pas à grand-chose. Dans ces cas-là, on commence par le débarras, puis on enchaîne avec la désinfection. C'est souvent la même journée.
Oui, systématiquement. Date, produits utilisés, zones traitées. Les assurances, syndics et l'ARS l'acceptent.
Oui, mensuel ou trimestriel. Entre nous, c'est souvent l'assureur ou la DDPP qui pousse les restaurateurs à s'y mettre. Mais une fois en place, la plupart des gérants reconnaissent que c'est plus simple d'avoir un suivi régulier que de courir après un prestataire le jour du contrôle.
On ne va pas tourner autour du pot : c'est le type d'intervention le plus difficile, humainement. On intervient souvent quand le décès n'a pas été découvert rapidement, avec tout ce que ça implique au niveau des odeurs et de l'état du logement. On travaille en lien avec la famille ou le syndic, toujours avec discrétion. On ne stationne pas le camion devant l'entrée, on ne fait pas de bruit inutile. Le résultat, c'est un logement assaini, prêt à être remis en état ou en location.
Pour être honnête, on fait rarement une désinfection sans qu'un autre service soit nécessaire derrière.