Postes sécurisés, registre, certificat d'intervention. Conforme aux contrôles DDPP.
On bosse avec des restos du Vieux-Port, de la Joliette, du Cours Julien et d'ailleurs dans le 13. Plan de lutte écrit, registre tenu à jour, certificat d'intervention — tout ce qu'il faut pour passer un contrôle sereinement.
On intervient hors heures d'ouverture, en véhicule banalisé. Vos clients ne voient rien, vos équipes continuent à bosser.
Le cadre légal en clair, sans jargon
Tout établissement de restauration en France doit mettre en place un plan de lutte contre les nuisibles. Ce n'est pas une option. Deux textes le rendent obligatoire :
En pratique, lors d'un contrôle, l'inspecteur de la DDPP demande à voir : votre plan écrit, le registre des passages, l'emplacement numéroté des postes, les certificats d'intervention signés. Sans ça, vous risquez un avertissement, une mise en demeure, voire une fermeture administrative.
On a vu des restos du Vieux-Port se prendre une fermeture sur la base d'une simple photo postée par un client. Une crotte derrière le frigo, un rongeur aperçu en salle, et la mauvaise pub circule en quelques heures. Sans documentation, l'établissement n'a aucun moyen de prouver qu'il faisait le nécessaire — et la sanction tombe.
À l'inverse, un restaurant avec un contrat annuel à jour passe les contrôles sans souci, même si une trace de présence est constatée : tant qu'on peut montrer le registre et les actions correctives, ça reste gérable.
Concrètement, voici comment on travaille avec les restaurants marseillais
On passe en cuisine, en salle, dans les réserves, les caves, les locaux poubelles. On identifie les points d'entrée, les zones de passage, les sources de nourriture accessibles. Gratuit, sans engagement.
On vous remet un document : emplacements numérotés des postes d'appâtage (souvent 8 à 15 selon la surface), produits utilisés, fréquence des passages, mesures correctives en cas d'incident.
Postes d'appâtage cadenassés, fixés au sol ou au mur, inaccessibles à votre personnel et aux clients. On évite la cuisine elle-même : les appâts vont autour (locaux techniques, abords des poubelles, faux plafonds, gaines).
Selon votre activité : tous les 1, 2 ou 3 mois. Vérification de chaque poste, recharge si besoin, traitement complémentaire en cas de présence. Tout est consigné dans le registre.
À chaque passage, on vous remet un certificat signé et tamponné : date, intervenant, postes contrôlés, observations, produits utilisés. C'est ce que demande la DDPP en cas de contrôle.
Le plan de lutte que vous remet AS13 est opposable à un contrôle DDPP. Il sert aussi en cas d'audit assurance ou de demande d'un franchiseur (Subway, McDo, Burger King, La Mie Câline ont leurs propres exigences en plus du cadre légal).
On peut passer à 7h du matin avant le premier service, ou à 23h après la fermeture. Ça dépend de votre rythme. Pour les brasseries fermées le dimanche ou le lundi, c'est encore plus simple.
Pas de logo « Dératisation » sur le camion. Le technicien arrive en tenue neutre. Si on doit passer pendant les heures de service pour une urgence, on entre par la cour ou la livraison.
Vous avez le numéro direct du technicien qui suit votre établissement. Pas de plateau d'appel, pas de réassignation à chaque visite. C'est plus simple pour la continuité.
Un restaurant qui a des rats a souvent les trois. On gère.
La plupart des prestataires pure-dératisation vous renvoient à un autre prestataire pour les cafards et les insectes volants. Chez nous, c'est une seule équipe Certibiocide qui couvre les trois. Concrètement :
Le contrat annuel couvre les trois pour un prix unique. Et si une désinfection complète est nécessaire après un incident (présence avérée en salle, signalement client), on l'inclut dans la même intervention.
Prix transparents, devis ferme avant intervention
Le contrat annuel revient toujours moins cher que des interventions ponctuelles répétées. On vous fait le calcul.
Caves voûtées partagées entre plusieurs restos, livraisons continues, proximité du port. Les rats remontent par les égouts. On préconise l'obturation des grilles et un appâtage permanent en cave.
Bars-restaurants ouverts tard, poubelles en sortie de service, immeubles anciens. Beaucoup d'accès via les gaines techniques entre étages. Traitement préventif des combles essentiel.
Petits formats, rotation rapide du personnel, oubli de la formation hygiène. On forme votre équipe en 30 minutes lors du premier passage : ce qu'il faut faire et ne pas faire au quotidien.
On couvre tout le 13. Les zones logistiques (Vitrolles, Marignane) ont leurs spécificités : stocks importants, rongeurs des champs en périphérie. Voir toutes nos zones.