Débarras complet, désinfection, traitement des nuisibles. Une seule équipe, approche respectueuse.
Le syndrome de Diogène — accumulation extrême d'objets, négligence du logement — est une pathologie complexe. Selon La Provence, près de 120 personnes seraient touchées à Marseille. Vous, membre de la famille, voisin, syndic, services sociaux : vous êtes face à un logement à remettre en état.
Notre rôle commence ici. On débarrasse, on désinfecte, on traite les nuisibles si besoin — sous une seule équipe Certibiocide, en coordination avec vous et les acteurs médico-sociaux. Sans jugement, sans précipitation.
Une pathologie complexe, pas un manque d'éducation
Le syndrome de Diogène (ou plus précisément syllogomanie pour l'accumulation, incurie pour la négligence) se caractérise par :
C'est rarement « juste du désordre ». Il y a souvent en arrière-plan une pathologie psychiatrique, un choc affectif (deuil, séparation), ou une fragilité liée à l'âge. Ce n'est ni de la paresse, ni un manque d'éducation — d'où l'importance d'un accompagnement à la fois médical, social et technique.
L'équipe Diogène-Incurie (EDI) du CMSMH (Centre Médico-Social de Santé Mentale) intervient sur le département depuis plusieurs années. Selon un article de La Provence (novembre 2023), près de 120 cas étaient identifiés à Marseille. Le chiffre réel est probablement bien supérieur, beaucoup de situations restant invisibles tant qu'elles ne génèrent pas de plainte de voisinage.
On observe ces situations dans tous les arrondissements, mais particulièrement dans les copropriétés anciennes (1er, 3e, 5e), chez des personnes âgées isolées, ou dans des logements sociaux.
Aucun ne peut tout faire seul
Médecin traitant en premier lieu, puis psychiatre si besoin. Le syndrome est rarement isolé — il y a souvent une pathologie sous-jacente à diagnostiquer et à traiter. Sans suivi médical, le logement se réencombre dans les mois qui suivent.
À Marseille, l'équipe Diogène-Incurie (EDI) du CMSMH est l'acteur de référence. Elle accompagne la personne sur la durée, fait le lien avec les services sociaux du Conseil Départemental, et facilite le consentement aux interventions.
Quand l'accord est obtenu, on intervient sur le logement : débarras + désinfection + traitement nuisibles si présents. C'est la partie qu'on couvre, en lien avec les deux autres acteurs.
On ne se substitue ni au médical, ni au social. Notre métier, c'est la remise en état technique du logement — quand la personne est d'accord, ou quand la situation a été tranchée par les services sociaux ou la justice. On ne force jamais une porte, on ne juge jamais une personne.
Une seule équipe, un seul interlocuteur, un seul devis
Tri, évacuation des objets, mobilier, déchets. On distingue ce qui se conserve (papiers, photos, objets personnels) de ce qui se donne, se recycle ou s'évacue. Voir notre service débarras.
Traitement bactéricide, virucide, fongicide. Pulvérisation et nébulisation selon les surfaces. Élimination des odeurs. Produits Certibiocide. Voir notre service désinfection.
Les logements Diogène sont fréquemment infestés (rongeurs, blattes, parfois punaises). On traite simultanément, sans avoir besoin de faire revenir un autre prestataire. C'est notre vraie différence.
On a vu beaucoup de situations. Notre rôle, c'est d'aider, pas de juger. Le ton de l'équipe est neutre, professionnel, jamais condescendant.
Véhicule banalisé. Pas de logo voyant. Voisins et copropriété ne savent rien. Les photos avant/après ne sortent jamais sans accord écrit.
Pour certaines personnes, intervenir sur plusieurs jours avec des pauses est essentiel. On ne presse jamais. Le rythme de la personne prime sur le nôtre.
On parle aux services sociaux, à la famille, au médecin si vous le souhaitez. On peut établir un plan d'intervention coordonné avec l'EDI ou le syndic.
Devis ferme après visite gratuite
Les interventions syndrome de Diogène commencent à partir de 600€ pour un petit logement. Le prix dépend surtout de quatre facteurs :
On vient toujours faire une visite préalable gratuite avant de chiffrer. Le devis qu'on vous remet est ferme : pas de surprise au moment de la facture. Si la situation est financée par les services sociaux, par une assurance ou par une indivision, on adapte la facturation.